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| Les Préludes de Chopin/Laure Favre-Kahn dans International Record Review |  “Pour son cinquième enregistrement chez Transart Live, Laure Favre-Kahn nous offre le récital Chopin qu’elle a donné à Reims en 2005. [...] Le son enregistré est admirablement chaud et clair. Favre-Kahn joue un piano superbement réglé mais non identifié.
Bien qu’elle ne contienne aucune révélation fracassante, la version des Préludes de Favre-Kahn se classe certainement parmi les meilleures versions actuellement disponibles.
Elle donne à chaque pièce sa juste valeur, avec élégance, et son attention persuasive projette contrastes et unité à l’ensemble. Il y a beaucoup de beaux moments, comme la brillance du Prélude n°10, la clarté inhabituelle de la main gauche du n°3 et le lyrisme balancé du n°13.
Dans les Préludes plus contemplatifs, Favre-Kahn emploie une séparation légère entre la mélodie et l'accompagnement, évitant l'uniformité de son qui pourrait résulter du placement constamment précis des notes. (Cette pratique “démodée”, portée aux nues par quelques pianistes du siècle précédent, semble revenir parmi quelques pianistes actuels.) Pendant le dernier tiers des Préludes, le jeu de Favre-Kahn prend un degré supplémentaire d'engagement : écoutez le traitement passionné du n°17 ou l’impétuosité orageuse digne d’Argerich de son n°22. L’avant-dernier Prélude ondule un peu plus rapidement que d’habitude, tandis que le n°24 développe un excellent sens du drame. [...]
Mes choix personnels pour une intégrale des 28 Préludes restent la version classique de Cortot de 1934, pour son étrange pénétration du langage de Chopin ; Ivan Moravec, magistral et enchanteur ; Martha Argerich, toujours spontanée et l’imprévisible Shura Cherkassky, capté live au festival de Salzbourg. La version de Favre-Kahn vaut la peine d’être écoutée, et ce serait une excellente idée qu’elle continue à jouer du Chopin.”
Donald Manildi, International Record Review | | | | Laure Favre-Kahn |  interprètera Chopin à Chateauroux Tarmac le 28 février dans le cadre de l’évènement “Bon anniversaire Monsieur Chopin”.
Programme :
Quatre Mazurkas opus 33 B. 115 - Trois valses opus 34 n°3 B. 118 | | | Digipack 1 CD - Durée : 58'45 - Enregistré en concert en août 2005 au Grand Théâtre de Reims |  |
| | Olivier Charlier |  fera une tournée avec l’Orchestre Symphonique Régional de Limoges et du Limousin sous la direction de Philippe Bender, le 31 janvier et les 2 et 3 février, à Aubusson, Limoges et Saint Junien.
Programme :
Tchaïkovsky, concerto pour violon
Prokofiev, Symphonie n°5
| | | DIGIPACK 1 CD - Durée : 74'50 - Enregistré en concert en juillet 2006 au Cirque de Reims avec l'Orchestre de Chambre de Prague |  |
| | David Kadouch |  sera à Pont l’Abbé le 5 février pour un récital au Triskell.
Nommé “Révélation Jeune Talent“ aux Victoires de la Musique Classique 2010, il jouera également à Montpellier lors de la cérémonie de remise des prix le 8 février.
Programme : Haydn - Schumann - Wagner/Liszt - Chostakovitch | | | Digipack 1 CD - Durée : 64'21 - Enregistré en concert en juillet 2008 au Grand Théâtre de Reims avec le Quatuor Ardeo [Carole Petitdemange, violon / violin - Olivia Hughes, violon / violin - Caroline Donin, alto / viola - Joëlle Martinez, violoncelle / cello] |  |
| | NEMANJA RADULOVIC & LES TRILLES DU DIABLE |  Après deux dates supplémentaires des Trilles du Diable à Paris, Nemanja Radulovic et son quintette à cordes donneront un concert à Aix en Provence le 2 février et à Belgrade le 18 février. | | | | CDPRESTO SUR FACEBOOK |  Rejoignez les membres du groupe CDpresto/TRANSART LIVE en cliquant sur le lien ci-dessus, pour être au plus près de l'actualité des artistes | | | | Paul Badura-Skoda et Jörg Demus en duo salle Cortot le 17 janvier 2010 |  17 Janvier 2010 - Compte-rendu : Une éternelle jeunesse - Paul Badura-Skoda et Jörg Demus en duo
Duo de piano viennois légendaire qui a fait les beaux jours des salles de concert, Paul Badura-Skoda (né en 1927) et Jörg Demus (né en 1928) avaient, depuis de nombreuses années, cessé de se produire ensemble. Leur récital organisé Salle Cortot dans le cadre de la série « Autour du piano » réunit des pages de Mozart pour deux pianos, piano à quatre mains et piano seul. Malgré les vicissitudes de l’âge, les deux artistes conservent un naturel, un sens poétique et une tendresse bien rares aujourd’hui.
La souplesse de Demus, l’énergie de Badura-Skoda, sont d’abord au service du compositeur : les Variations à quatre mains KV 501 ou la Sonate pour deux pianos KV 448, malgré quelques décalages, recèlent des trésors de musicalité où la réflexion sur la notion de style est intégrée au point d’autoriser toutes les libertés. En soliste, Jörg Demus paraît inventer les deux Fantaisies en ut mineur et en ré mineur ainsi que l’Adagio en si mineur. Après l’entracte, Paul Badura-Skoda à son tour s’élance avec enthousiasme dans une exécution de la Sonate KV 457 faite de verve, de tension dramatique comme sur le fil du rasoir (mais quel sublime Adagio !). Les bis ont la simplicité de l’évidence, depuis le Menuet op. 1 d’un Mozart de sept ans, joué sans ostentation par Demus, jusqu’à la dernière œuvre de Mozart (l’Adagio en ut composé pour harmonica de verre) que Paul Badura-Skoda, par sa sonorité de rêve, rend impalpable. Beau moment d’émotion que les retrouvailles de ces musiciens hors pair, sur lesquels le temps ne semble pas avoir de prise !
Michel Le Naour
Paris, Salle Cortot, le 17 janvier 2010 | | | LAURE FAVRE-KAHN
5 Diapasons pour ses Préludes de Chopin
|  "Enregistrés en public, aux Flâneries musicales de Reims, ces 24 Préludes témoignent d’une vraie personnalité pianistique et musicale. Certes, on a connu doigts plus dominateurs, encore que ceux de Laure Favre-Kahn ne se déméritent pas mais cette jeune artiste s’impose dans un corpus particulièrement complexe à animer, à faire tenir en un tout cohérent. Sans sacrifier le caractère de chacun des Préludes, qu’elle sent à perfection, elle réussit à construire une arche qui se résoud dans les trois ré conclusifs. Pas de fulgurances instrumentales mais un climat toujours juste, une réalisation logique, sans aucune mièvrerie. Les deux magnifiques Polonaises op. 26, plus faciles si l’on peut dire, bénéficient de ce jeu sensible, attachant car il fait entendre une petite musique qui est celle de l’artiste."
Alain Lompech | | | Digipack 1 CD - Durée : 58'45 - Enregistré en concert en août 2005 au Grand Théâtre de Reims |  |
| | DAVID KADOUCH NOMMÉ "RÉVÉLATION JEUNE TALENT" AUX VICTOIRES DE LA MUSIQUE 2010 | - A 24 ans, David Kadouch remplace récemment Lang Lang à Ramallah, en Palestine, sur l’invitation de Daniel Barenboïm.
- Il est Prix d’Honneur 2009 de l’Académie de Verbier et déjà réinvité pour le festival en 2010.
- Il est finaliste du Concours International de Piano de Leeds 2009.
- Il prépare une tournée en Chine du 2 au 13 juin 2010 (dont le 4 à Pékin et le 11 à Shanghaï).
- Il sort son premier Cd chez Transart, consacré à Chostakovitch, le 19 janvier 2010. Déjà disponible en exclusivité sur cdpresto et en téléchargement.
| | | | France Soir novembre 2009 |  "Le sorcier des Trilles du diable aimé des dieux
Nicole Duault
Soliste confirmé et figure tutélaire d’un groupe de musiciens décontractés, le virtuose popularise les grands classiques.
Cheveux bouclés tombant sur les épaules, silhouette longiligne serrée dans un jean étroit et baskets aux pieds, ce look de rocker est celui d’un talentueux violoniste classique, Nemanja Radulovic, âgé de 24 ans. Ce virtuose, nommé “Révélation” aux Victoires de la musique en 2005, puis “Rising Star” en 2006, est originaire de Serbie, mais il habite depuis l’âge de 14 ans à Paris où il a suivi le cursus du Conservatoire national supérieur de musique à La Villette. C’est un soir de l’hiver 2006, remplacant au pied levé le violoniste russe Maxim Vengerov, victime d’un retard d’avion, que le talent du jeune musicien a réellement explosé. C’était à la salle Pleyel, le concerto de Beethoven par l’Orchestre philharmonique sous la direction de Myung-Whun Chung.
Depuis, Nemanja Radulovic, dont le prénom signifie “aimé des dieux”, passe pour un magicien de l’archet et sa virtuosité lui a valu d’être appelé le “nouveau Paganini”. Beaucoup en aurait eu la tête qui tourne. Nemanja poursuit son chemin en passant dans les grandes salles internationales avec les orchestres les plus célèbres. Il a aussi constitué un ensemble, un groupe décontracté, à l’image de ce qui est l’habitude dans le rock ou dans les variétés.
Pacte avec le public
Les 6 jeunes gens se sont baptisés les Trilles du diable, nom d’une sonate du compositeur italien du XVIIe siècle, Giuseppe Tartini, que, bien-sûr, ils jouent. Nemanja en est le sorcier. Certes, les Trilles n’ont pas signé de pacte avec le diable, mais avec un public jeune dont ils ont bien l’intention de changer les habitudes en mettant à leur portée les grands classiques. Si Nemanja en est à son troisième disque, le groupe, qui ne compte que des instruments à cordes, vient de sortir en septembre son premier opus enregistré en live lors des dernières Flâneries musicales de Reims. “Nous avons imaginé notre disque comme un voyage dans l’histoire de la musique, du baroque à des compositeurs d’aujourd’hui, en passant par Schubert et Tchaïkovski”, explique Nemanja.
Après un concert salle Pleyel le 5 décembre prochain avec l’orchestre Pasdeloup, le jeune virtuose souhaite se confronter au public, en récital, sur scène avec son violon, un Vuillaume de 1843. “Je veux me retrouver seul avec ma sonorité et mon imagination.”"
| | | | SORTIE EN FRANCE DU NOUVEL ALBUM DE BRUNO FONTAINE DEDIE A GERSHWIN AVEC L'ORCHESTRE NATIONAL DE LILLE DIRIGE PAR DAVID WROE | “Après avoir gravé pour Transart Live, deux volumes dédiés à Mozart et Bach, il m’a semblé que le moment était maintenant venu de finalement proposer la musique de George Gershwin, qui m’accompagne et me suit depuis mon enfance.
Ces mélodies entêtantes, ces rythmes captivants, cette évocation d’une Amérique lointaine et encore rêvée, tout cela faisait intensément partie de l’univers musical que m’ont offert mes parents. J’ai connu et joué “I got Rythm” ou encore “The Man I Love”, aux heures mêmes où je découvrais les sonates de Mozart et les inventions de Bach.
J’ai tant interprété cette musique, elle fait tellement partie de ma vie de musicien que je suis encore étonné de ne pas l’avoir enregistrée plus tôt.
Je suis heureux et fier de pouvoir aujourd’hui présenter ce CD, dans sa réalisation “live”, entouré des musiciens de l’Orchestre National de Lille, et soutenu par la talentueuse complicité de David Wroe.”
Bruno Fontaine
| | | | | | | | SORTIE EN FRANCE DU NOUVEL ENREGISTREMENT DE LAURE FAVRE-KAHN | Le nouveau disque de Laure Favre-Kahn, consacré à son compositeur de prédilection Frédéric Chopin, et aux incontournables Préludes op.28 est maintenant disponible dans toutes les Fnac de France. Une interprétation d’une rare sensibilité qui conforte cette artiste comme l’une des interprètes majeures de ce compositeur.
| | | | TCHAÏKOVSKY, FLAMME ET CHANT INTÉRIEUR |  ... Je réécoute le récital que le grand Naum Starkmann a enregistré en public en 2005, un an avant sa mort. Cela commence par de petits bijoux : trois "Valses" évoquant la nostalgie de Chopin, avec une ligne d'horizon plus lointaine. La mazurka "Un poco di Chopin", en trois minutes, fait le tour du génie du piano, dans une attitude évoquant l'acte polonais de "Boris Godounov". Après un merveilleux "Nocturne" aux accents mendelssohniens, voici les "Saisons Op. 37 bis" (1876), douze pièces évoquant, mois par mois, des états d'âme, des visions. "Au coin du feu" en janvier, le carnaval en février, le "Chant de l'alouette" en mars...
Très russe, très coloré, ce cycle est extraordinaire, il fait pendant aux "Tableaux d'une exposition" de Moussorgsky, mais avec une verve dansante originale. Nul doute que Stravinsky y a puisé.
Pour ne pas être virtuoses, ces pages exigent une interprétation magistrale, raffinée. Naum Starkmann, le "Raphaël du piano", y excelle ; poésie du chant intérieur. Il avait une grande carrière derrière lui, essentiellement en Russie, lorsqu'il donna ce concert, à 78 ans. Ecoutez la "Barcarolle" (juin) : approche de la perfection...
H. G., Pharts, août-sept. 2009 | | | | LES ARTISTES TRANSART LIVE EN TÉLÉCHARGEMENT SUR BELIEVE |  Le catalogue des artistes Transart Live est entièrement disponible sur la plate-forme de téléchargement légal de Believe | | | | Extrait Figaro Magazine Oct 2007 |  | | | |
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Georges PLUDERMACHER - BEETHOVEN - Pianos Sonatas vol. I |
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1 CD boitier cristal - Durée totale : 71'06 - Enregistré en concert en juillet et août 1998, au Conservatoire National de Musique de Reims, dans le cadre des Flâneries Musicales d'Eté de Reims, sur un piano Steinway muni d'une quatrième pédale dite harmonique (pour plus d'information sur la 4ème pédale : www.harmonicpianopedal.com) |
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